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Débouchage de canalisation à Paris et en Île-de-France Une canalisation bouchée ? 01 48 94 88 09

À propos

Nous intervenons sur les canalisations bouchées et l'entretien des réseaux d'évacuation, chez les particuliers comme chez les professionnels, à Paris et en Île-de-France. Notre travail commence par situer le bouchon, parce que c'est le point de blocage qui décide de la méthode, et non l'inverse.

Une urgence maintenant ?

Le plus rapide reste l'appel : 01 48 94 88 09. Intervention sous 2 heures, partout en Île-de-France.

Sinon, laissez votre numéro.

Ce que nous prenons en charge

Notre activité porte sur l'évacuation des eaux usées et pluviales, depuis le siphon d'un appareil jusqu'au branchement sur le réseau public. Cela couvre le dégorgement d'une canalisation obstruée, le curage d'un réseau encrassé, le diagnostic par inspection vidéo, et l'entretien programmé des ouvrages qui le demandent.

Nous intervenons indifféremment sur un appareil isolé, sur une colonne desservant plusieurs logements et sur un collecteur enterré. Ce sont trois échelles différentes, qui n'appellent ni le même accès, ni le même matériel, ni le même interlocuteur : un occupant pour la première, un syndic ou un gestionnaire pour les deux autres.

Une part de notre activité concerne des exploitations professionnelles, où l'obstruction n'est pas une gêne mais un arrêt : restauration, hôtellerie, commerces alimentaires, bureaux, parkings. Les contraintes y sont propres au métier du client, et se calent avant l'intervention plutôt que le jour même.

  • Dégorgement d'une canalisation bouchée, d'un appareil isolé au collecteur.
  • Curage et hydrocurage d'un réseau dont la section s'est réduite.
  • Inspection vidéo, avec repérage du point de blocage et de son linéaire.
  • Entretien des ouvrages de prétraitement : bacs à graisse, séparateurs, postes de relevage.
  • Pompage et vidange, y compris en assainissement non collectif.

Comment nous établissons un diagnostic

Une canalisation ne se diagnostique pas depuis l'appareil qui pose problème, mais depuis ce que font les autres. L'eau circule par gravité : le défaut se manifeste en amont du point de blocage, et presque jamais à l'endroit où il se trouve réellement. Un rez-de-chaussée qui refoule signale souvent un ouvrage commun, pas un siphon encrassé.

Nous procédons donc par élimination, du plus simple au plus lourd : quels appareils sont touchés et lesquels fonctionnent encore, depuis quand, l'écoulement est-il lent ou complètement arrêté, y a-t-il des glouglous ou des odeurs. Ces repères orientent avant toute ouverture, et évitent d'intervenir au mauvais endroit.

Ce que vous observez avant notre venue fait gagner du temps. Les appareils concernés, le moment d'apparition du défaut, ce qui a déjà été tenté, produit chimique compris, et l'existence d'un regard ou d'une trappe de visite accessible : ces quatre points changent la préparation de l'intervention.

Rétablir l'écoulement, puis remettre la conduite au diamètre

Deux objectifs différents se cachent derrière le mot débouchage. Le premier est de rétablir l'écoulement : on ouvre un passage dans la masse qui obstrue, et l'eau repart. Le second est de remettre la conduite à sa section d'origine, en décollant ce qui adhère à la paroi sur toute la circonférence.

Cette distinction explique la plupart des récidives. Un passage percé dans un dépôt épais se referme au rythme où il s'était formé, et l'on conclut que l'intervention n'a pas tenu. Nous disons donc lequel des deux a été fait, ce qui a été retiré et à quelle distance du point d'accès.

Certaines causes ne relèvent d'aucun des deux et ne se règlent pas par un dégorgement : contre-pente, emboîtement décalé, canalisation fissurée ou écrasée, racines entrées par un joint. Quand un bouchon revient toujours au même endroit, c'est cette famille qu'il faut examiner, et l'inspection vidéo est le seul moyen de trancher.

Ce sur quoi nous nous engageons

Un devis écrit et daté est établi avant tout démarrage, sur la base de ce qui a été constaté sur place. Il détaille les postes plutôt que de renvoyer à une ligne unique : c'est ce qui permet de comparer, et de vérifier ensuite que la facture correspond.

Nous remettons ce qui a servi à décider : le rapport d'intervention, et le support de l'inspection vidéo lorsqu'il y en a une. Ces documents ne sont pas décoratifs. Ils servent à un syndic pour engager des travaux, à un assureur pour instruire un sinistre, à un occupant pour établir d'où venait le blocage et donc qui en supporte la charge.

Enfin, nous indiquons quand une situation ne relève pas de nous : un ouvrage qui appartient à la collectivité, un sinistre susceptible d'être pris en charge par une assurance, ou des travaux qui sortent de notre champ.

Ce que nous ne revendiquons pas et ce que nous ne faisons pas

Nous n'avons ni partenariat, ni agrément, ni statut officiel auprès d'un fabricant ou d'un service d'assainissement. Les marques et les matériels cités sur ce site le sont pour identifier un équipement, jamais pour laisser croire à une accréditation.

Nous ne réalisons pas de travaux de maçonnerie ni de terrassement lourd : un remplacement de canalisation qui supposerait de rouvrir une dalle ou de reprendre un ouvrage enterré sur une longue distance se traite avec les entreprises dont c'est le métier.

Nous ne recommandons aucun déboucheur chimique, y compris quand il est présenté comme sans danger. Sur une canalisation déjà pleine, le produit ne descend pas jusqu'au bouchon : il stagne, attaque les joints et les parois anciennes, et rend dangereuse l'intervention qui suivra.

Questions fréquentes : à propos

Intervenez-vous chez les particuliers comme chez les professionnels ?

Sur les deux, et ce ne sont pas les mêmes interventions. Chez un particulier, la question est de rétablir l'usage d'un appareil ou d'un logement. Dans une exploitation, c'est la continuité de l'activité qui est en jeu, avec des créneaux d'intervention contraints et des pièces à produire ensuite pour un contrôle, un assureur ou un bailleur. Le travail technique se ressemble, l'organisation autour non.

Comment savez-vous s'il faut déboucher ou curer ?

Cela dépend de ce qui obstrue et sur quelle longueur. Un corps étranger ou un bouchon localisé se retire mécaniquement. Un dépôt installé sur plusieurs mètres de paroi, typiquement de la graisse ou du calcaire, ne se traite pas en perçant un passage : il se décolle. Quand l'état du réseau est inconnu et l'ouvrage ancien, l'inspection vidéo permet de choisir plutôt que de supposer.

Qui paie l'intervention en location ou en copropriété ?

Le dégorgement figure parmi les réparations locatives énumérées par le décret n° 87-712 du 26 août 1987, ce qui met l'entretien courant à la charge du locataire. Cette règle connaît des limites constantes : vétusté, vice de construction, ou ouvrage qui n'est pas à l'usage exclusif du logement. En copropriété, le partage entre parties communes et privatives se lit dans le règlement de copropriété. Dans tous les cas, c'est le rapport d'intervention qui permet de trancher.

Que faut-il préparer avant votre venue ?

Cessez d'utiliser les appareils concernés, et dégagez l'accès au point d'intervention : sous l'évier, autour des sanitaires, devant un regard ou une trappe de visite. Signalez ce qui a déjà été tenté, en particulier si un produit a été versé, car cela change les précautions à prendre. En immeuble, prévenez de la présence d'un gardien, d'un digicode ou d'une difficulté de stationnement.

Faire établir un devis

Situer le bouchon avant d'intervenir évite de payer un hydrocurage là où un furet aurait suffi.

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